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Monday, September 29, 2008

Hanoi et son art



Thirty-three must be the age at which one realizes that art can an investment... S was my age when he stated the above the last time we met in his hometown of Amsterdam, a half decade ago. I didn't understand it quite yet at the time. But his words reverberated through the years and now speak to me.

My Hanoi roots somehow come through at this point in my life. The art in this city - I find it vibrating and appeasing to my mixed roots. After all, my ancestry lies here, on Hang Bong Street, with the textile merchants and the mandarins, who knows... This city, although as dynamic and energetic as Bangkok or Saigon, superimposes an aura of culture and intellectualism that resonate with me. Ancestors? Previous life? Who knows. It just seems so deeply familiar.

Thavibu Gallery on the anthropology of Vietnamese art.




Galleries in Hanoi:

- Hanoi Art Gallery

- The gorgeous Apricot Gallery, with a painting of monks quoted at 10 000 USD!

- and its little sister Thanh Mai Gallery where I purchased my wintery Vietnamese painting. White is the colour of death in Vietnamese traditions, but to Westerners, it is peace. What is the significance then of this white appeasing wintery painting, from a young Vietnamese painter who has never seen snow?

- The Tonkin Gallery, mentioned in this article, is where I bought my very own genuine Dinh Quan lacquer. Poor Dinh Quan seems lost in a mass production of curvaceous if not generic women in áo dài which must sell well to wealthy foreigners. It is a shame, because I like his much more abstract lacquers. I couldn't understand why he was so well known outside of Vietnam and was the most well known current modern lacquer artist with exhibitions in many other countries - until I saw his non áo dài works, much more interesting. The girl I got, contrary to his luscious women in áo dài and his curvy nudes, is all ethereal and symbolic - quite a reflection, really... More on Dinh Quan here, at the Thavibu Gallery in Bangkok.

- Green Palm Gallery, also very nice, with two sites here on Hang Bong street.

- Mai Gallery which I didn't get to visit, but which is historical - and right around the corner.

- Viet Fine Arts Gallery with an inactive website, by Nha Tho.

- And Café Lam, which I didn't get to see, and was probably staying next to, the last time I was here, in 2004. Lam was one of the first art collectors in Hanoi and gathered a great number of paintings including those of Bùi Xuân Phái, the (now) most reknowned Vietnamese painter who died in poverty in 1988, before the country opened up to foreigners.

An article in the New York Times of last year comments on the art scene in Hanoi.


* * *


En me promenant ici, je ne cesse de songer à ma famille et ses racines d'ici, la manière d'être et les principes de ma mère, et je vois les similitudes avec la nature de Hanoi. Les 36 rues historiques, l'ancienne maison familiale de mon grand-père marchand de coton sur la rue Hang Bong, juste au coin, et ce que je lis des perceptions occidentales de la ville - une richesse culturelle, une austérité mandarine, une des villes les plus secrètement intellectuelle et cultivées d'Asie du Sud Ouest. Mes racines sont ici, des générations de marchands de coton et de mandarins. Même si l'art de Hanoi a pour public et mécènes une majorité d'occidentaux, il dénote une culture et un sens de vivre profondément ancrés dans les austères gens du Nord-Vietnam. Même les poèmes de prison de Bác Hồ Chí Minh dénotent une rigueur intellectuelle reconnue des người Bắc.

Je cherche du phở, du bun cha ca, du banh cuon, du bun bo. L'organicité de la ville, ses odeurs, le fait que traverser la rue est un sport et requiert des nerfs d'acier, tout cela m'inspire. Les gens assis le soir à savourer de la Bia hoi et des grillades de rue, la nonchalance des jeunes d'ici, le choc des traditions - tout cela résonne en moi.

Contrairement à il y a quatre ans, les gens sont maintenant habitués à voir des Viet Kieu revenir ici et maintenant on louange mon vietnamien pourtant massacré. Je vois pourtant aussi les racines chinoises de ces vietnamiens tapageurs et marchands, bien moins innocents et simples que les laotiens de Luang Prabang. Je m'attendais à ce que la ville soit plus développée mais rien n'a vraiment changé dans le Vieux Hanoi - peut-être que le gouvernement a compris qu'il fallait préserver son aspect historique. Je me vois revenir ici à Hanoi, peut-être pour explorer encore ses rues historiques, ses vieux temples et ses galleries d'art.

Wednesday, August 1, 2007

Les boules, épilogue

Hauts faits des quelques jours pré-départ:

Moi qui préfère partir comme une voleuse, j'ai été servie! Trois partys de départ, organisés par d'autres, où je ne m'habitue pas de voir autant de gens venus me voir... Merci les amis, honnêtement, j'ai vraiment beaucoup apprécié, et d'avoir toutes les photos avec moi va m'aider à me souvenir de la vie qui m'attend à mon retour.

Défier les lois de la physique afin de mettre dans mon packsack tout ce que j'aurais voulu, peur d'oublier un morceau essentiel, peur de m'oublier moi...

Regrets brefs de ne pas m'être acheté mon propre téléphone satellite Thuraya juste parce que, comme ça, pour savoir qu'on peut se raccorder à la famille et aux amis n'importe quand. C'est quand même une idée qui m'a été suggérée indépendamment par deux personnes différentes. Mais bon, j'avais le sentiment que ça ne plairait pas à mon équipe, que ça me démarquerait un peu trop...

Pourquoi, sur le pré-départ, tout est plus bruyant, plus coloré, plus intense que ça n'en a jamais eu l'air? Pourquoi les heures se décuplent-elles, les journées sont immensément longues et les nuits de sommeil si courtes? (moi la marmotte normalement, yeux grands ouverts à 5h du mat!) Pourquoi chaque rencontre avec ma famille est-elle douce-amère, parce que je voudrais tellement les rassurer sur leurs inquiétudes, parce qu'ils me regardent avec incompréhension? Pourquoi à chaque fois que je vois un ami proche ou que je lui parle au téléphone, j'ai comme un coup dans la poitrine?

Tête de bourrique pendant un bon moment. Je ne tenais plus en place. Je devenais insupportable. En fait même, j'aurais voulu être catapultée directement là-bas, dans la jungle, afin d'en finir enfin avec l'attente interminable. C'est la peur de l'inconnu qui est le pire, car une fois sur place on voit de quoi il en retourne et on gère.

Qu'est-ce qu'on fait avant de partir pour six mois en Afrique? La fiesta au festival Eclipse, Summer electronic music festival dans la bouette québécoise:

Monday, July 30, 2007

Pourquoi un blog?

Il y a quelques jours, Brigitte, une amie datant de l'irc en 1995, a été sujet d'un article paru dans le Figaro: Blogueuse avant l'heure.

Elle avait commencé à bloguer avant que le terme ne soit même inventé lors de son passage à l'UQAM. Ses textes, qui partageaient ses états d'âme, ses opinions et un peu de poésie, paraissaient en BBS sous Montréal, Soleil et Pluie, i.e. MSP entre 1995 et 1998.

Ce qui m'a intriguée, c'est qu'elle a arrêté de publier après trois ans parce que sa célébrité l'incommodait. Elle le dit elle-même, le fait que de parfaits étrangers la lisent et se sentent proches d'elle la rendaient inconfortable.

Douze ans plus tard, moi j'écris ce blog avec les mêmes sentiments partagés. Je présume sincèrement qu'il se perd dans l'océan de blogs inachevés sur le 'Net. Et donc, très paradoxalement, Brigitte et moi écrivons pour la même raison: pour n'être que peu lues, ou lues que par les gens qui comptent...

Saturday, July 14, 2007

Trampoline



Encore une fois, je jongle mes mondes. Je suis présentement à l’été nordique, plutôt pluvieux, et je complète un petit séjour de deux semaines ici dans le Nord. De vagues échos me disent qu’il fait beau et chaud dans le Sud et que la saison des festivals bat son plein. Mais juillet me plaît ici-haut. Je prends le temps de vivre ici, et soirée après soirée entre amis se sont succédées, que ce soit pour essayer une nouvelle recette d’outarde aux baies, de se faire bouffer par les moustiques dans le bois un des rares soirs ensoleillés, de zigonner sur un nouveau Mac, ou d’améliorer mes stratégies hasardeuses au jeu de société Porto Rico. On a même réussi à se faire une session de bronzage dehors en bikini s’il-vous-plaît la semaine passée – alors que cette semaine je mets ma tuque et viens de m’en acheter une autre, très Inuit, en me promettant de la mettre à bon usage à l'hiver 2008.



Mon départ pour la République Démocratique du Congo est incroyablement abstrait. Avec l’âge, on dirait qu’on prend plus conscience du présent, et je ne me projette plus dans le futur, aussi proche soit-il. Car dans trois semaines, je suis quelque part dans l’ex-Zaïre, affrontant brousse, serpents, et maladies tropicales. Et, j’imagine, une grande misère humaine et de nouveaux défis dont je n’ai présentement aucune idée. Mais pour l’instant je ne veux pas y penser, et c'est en grande partie du déni. Je remplis tranquillement la paperasse pour le départ. Je pense à tous les amis à qui il faut que je parle avant de partir. Je pense à mes proches qui vont s’inquiéter et qui présentement m'inquiètent. Je pense de manière pratique au travail qui m’attend encore à mon retour dans le Sud, ô joie à la pénurie de personnel et aux nouveaux résidents tout verts...

Si je pense trop à ce qui m’attend en RDC, je risque de lâcher la patate. Les boules, qui avaient fait leur apparition en mai, étaient parties pour un temps lorsque le départ avait été repoussé, mais elles viennent de me revenir depuis hier. Quelques petites crises de mini-anxiété m’ont prise: l’inimaginable, les risques, les dangers dont je n’ai pas connaissance. Mais je me ressaisis en pensant au présent et en m’accrochant aux croyances, sans doute fausses mais rassurantes comme un vieil édredon, que rien n’arrive pour rien, que c'est mon chemin, et que ce qui arrivera arrivera. Un peu de fatalisme mêlé d'humilité et de bras baissés. Et ce don de fragmenter les jours en instants afin d'étirer le présent me protège un peu du souci insondable du futur.

C'est le saut avant le départ qui se prépare et je me défends en pensant plus à l'organisation des amis qui vont se rencontrer à Eclipse et aux vacances au Mozambique prévues pour janvier, qu'à ma mission MSF. Un bon déni tout ça!!! If I don't see it, it's not there...

Friday, July 13, 2007

No MSF blog - Pas de blog MSF

Après mûre réflexion, j’ai fait le choix de ne pas demander de faire un blog MSF public. Pour plusieurs raisons. D’ordre mondain: il y a deux blogs sur la République Démocratique du Congo déjà – donc je me vois mal réinventer la roue. D’ordre moins louable: après le blog littéraire de James Maskalyk sur le Soudan, le mien serait pâle en comparaison. D’ordre plus pratique: j’aimerais laisser cours à ma libre expression lors de la tenue de mon journal de bord, or je ne sais pas jusqu’à quel point MSF censure ce qu’il se passe, que ce soient les problèmes de sécurité ou la politique. A l’instar des amies DC et SF déjà passées par leurs premières missions MSF (et DC à sa deuxième, en Somalie), je vais envoyer des courriels de masse en anglais et en français, dépendamment de l’audience. Ecrivez moi pour me dire que vous voulez être rajouté sur ma liste, et laquelle (ou les deux). Je vous préviens que les missives risquent d'être longues puisque j'ai l'intention d'amener mon Ibook, une pile supplémentaire, et une clé USB à Shamwana. Ceux qui me connaissent bien savent que je tape plutôt vite. Et je vais faire un effort pour conserver tous les accents et les çédilles pour les puristes francophones entre vous. Le tout se retrouvera éventuellement sur ce blog, sans doute en 2008. D'ici là, on se reverra électroniquement via ligne satellite MSF!

After some careful thought, I’ve made the decision not request a public blog on the MSF site. For several reasons. The most mundane one is that there are already two MSF blogs on the Democratic Republic of Congo, so it may be repetitive. The weakest one is that after James Maskalyk’s incredibly written blog in Sudan, I am afraid that my blog will be somewhat colourless. And the most practical one is that I wish to express myself freely, but I do not know to what point MSF will put some censorship on their public blogs, whether it be concerns with security, politics or image issues. Hence, just like my friends DC and SF who have come back from their first MSF missions, I will send mass e-mails in both English and French, depending on the audience. Write me if you would like to be included to either lists or both. I would like to warn you that the letters may be long because I am planning on bringing my Ibook, an extra battery, and an USB key to Shamwana. And those who know me well will remember that I am a fast typist. The letters will eventually be posted on this blog sometime in 2008. Hence, see you all electronically via the MSF satline!

Addendum - 2008
Retrouvez-moi ici

Thursday, July 5, 2007

Lectures sérieuses

Pré-départ pour la République Démocratique du Congo, dans le petit village de Shamwana au Katanga, où j'ai été confirmée pour au moins six mois avec MSF. Mission retardée d'un petit mois donc encore la Baie James et Montréal pour juillet. Le grand départ sera en août via Amsterdam.

Pré-départ, je viens de lire Emergency Sex and Other Desperate Measures, de Heidi Postlewait, Kenneth Cain and Andrew Thomson, sur la recommandation facebookienne d'une grande érudite, Brigitte. Une critique vitriolique de l'administration bureaucratique de l'ONU et de la politique étrangère américaine récente - ça a créé tout un tabac et Kofi Annan avait banni le livre, ce qui a aidé à sa publicité - et des commentaires qu'on pourrait étendre sur les autres grandes ONG. Tout ça venant de trois travailleurs dans les tranchées, sur le terrain, à travers plusieurs missions onusiennes sur tous les continents. Bref, je suis bien contente de partir avec MSF comme ONG, quand même. Mais il serait naïf de penser que MSF ne souffre pas aussi de néocolonialisme et n'en attire pas des adeptes. Les trois M de l'humanitaire: missionary, money-maker, et misfit ;)

Et maintenant je lis en même temps:

Heart of Darkness, de Joseph Conrad - un classique de la littérature anglaise du début du siècle, le squelette du film Apocalypse Now, et une lecture de base sur le Congo où je m'en vais. Tous mes amis ayant passé par un cégep anglophone connaissaient ça... je ne suis que plutôt ignare en littérature anglaise classique :)

In the Footsteps of Mr. Kurtz: Living on the Brink of Disaster in Mobutu's Congo, de Michela Wrong- une analyse politico-humaine des temps de Mobuto Sese Seko, ie. Le Léopard, le dictateur de l'ex-Zaïre qui étrangement ressemble à l'anti-héros de Conrad, le Mr. Kurtz.

Et mon 'psycho-pop' (pas très pop en fait) du mois: Man's Search for Meaning, de Victor Frankl. Un livre important du 20ème siècle écrit par un psychiatre ayant survécu à l'Holocauste. Quelques notes sur ce livre ici et ici.

Que de lectures sérieuses en ce pré-départ! Ça renforcit mon côté tragique :)

... et furetages moins sérieux!!!

Mon Dieu! Et si c'est vrai que la dame tient pignon sur rue à Baie St-Paul, c'est qu'elle a des clients! Au secours!!!

Lynda Tremblay, décoration Tremblay
capsules qui auraient paru à TV Charlevoix-Ouest jusqu'en 1996



ou directement ici sur youtube.

Saturday, May 5, 2007

Les boules, partir pour MSF!



Je pars avec Médecins Sans Frontières. Fin juin si tout va bien, après un PPD à Amsterdam.

J'ai franchement les boules en bon Français, ou traduit en bon Québécois, je stresse à mort. Pourtant... c’était la raison principale pour laquelle je suis entrée en médecine, et ensuite pour laquelle j’ai choisi de sortir de spécialité et de devenir généraliste et urgentologue. Pourtant... j’étais allée investiguer à la réunion d’information en 2005 avec les amies D et S du Nord qui sont subséquemment parties en Côte d’Ivoire et en République Démocratique du Congo. Pourtant... il n'y a pas plus être égosyntone que ça. Mais... maintenant que ça se rapproche, l’anxiété s’installe, les maux d’estomac aussi. J’ai des doutes tout à coup... ‘Et s’il m’arrive quelque chose?’ ‘Je vais aussi bien que je n’aie jamais été, pourquoi me jeter dans ce truc?’ ‘J’aurais plein de choses à faire ici au lieu de partir encore!’

Après mes courtes vacances d’une semaine qui arrivent, on va commencer à parler missions en Afrique. Au recrutement, on me parle de Côte d’Ivoire et de Tchad pour l’instant - camps de réfugiés du Darfour au Tchad. Là où DC est passée respectivement en première et deuxième missions; et maintenant elle qui part en Somalie pour la deuxième partie de sa deuxième mission, l’incroyable. Je dois parler à des amis anciens de MSF pour partager leurs expériences et surtout me rassurer. Malgré ma documentation assez complète, la lecture et relecture de Hope in Hell (critique ici), mon home site de Mozilla sur BBC-Africa et mes souvenirs du Cameroun il y a presque 10 ans, je me sens plutôt dépassée. Six mois à un endroit est de loin le plus long que j’ai jamais été depuis les cinq dernières années.

Voir les blogs du terrain, dont l’excellent blog de James Maskalyk, un collègue de Toronto qui démontre une belle facilité de la plume.

Et en lisant les blogs, mon estomac se serre. La chaleur, l’isolement, le temps long, les tragédies quotidiennes, le manque de sommeil et la fatigue chronique, et le sentiment d’impuissance devant les morts et les destins injustes. Et ce fossé que tout le monde décrit au retour, le sentiment d’aliénation profonde de son propre monde occidental et moderne. Que les gens qu’on aime le plus ne pourront jamais comprendre ce que l’on vit. C’est étrangement ce qui m’effraie le plus, car à l’instant même, je suis très en paix avec ma vie à Montréal, je vis d’un bon souffle, je me sens bien installée et bien entourée, je m’habite bien pour une fois. Le paradigm shift de MSF va changer ma vie, or pour l’instant ma vie est bien. Mais je sais que si je ne le fais pas maintenant, je le regretterais, et il n’y a pas meilleur moment que maintenant pour mille et une raisons, la plus importante étant que je ne le fais pas par fuite.

Mais mon Dieu que j’ai les boules. Les pires scénarios jouent dans ma tête, tous plus dramatiques les uns que les autres: que je perde la tête et devienne psychotique (au Lariam?!??!), que je tombe en dépression, que je lâche après deux mois, que l’équipe soit horrible et ne supporte pas une femme médecin, que je perde un bras en marchant sur une mine, que je me séroconvertisse en me piquant, que je me fasse kidnapper par des rebelles... Mais bon, comme une amie me disait l'autre jour, si on obéissait à nos peurs irrationnelles, on ne sortirait jamais de chez soi de peur de se faire frapper par une voiture ou un météore!


Blogs sur le site MSF:
James Maskalyk's Suddenly Sudan
Les autres blogs du terrain

Blogs pas sur le site MSF
Amy Osborne, sage-femme au Darfour
Heidi Chestnut, médecin en RDC

Thursday, April 7, 2005

Le Pape est mort, vive le Pape!

Lorsque j'étais au secondaire, on me racontait que la Croix du Mont-Royal changeait de couleur lors de la mort du Pape. De tous mes souvenirs, le Pape avait toujours été Jean-Paul II, donc je n'y croyais qu'à moitié. Mais voilà, je ne suis plus au secondaire, et la croix a changé de couleur!